dimanche 22 mars 2015

Château de Roquetaillade - les origines Château-Vieux


Château de Roquetaillade
Le Château-Vieux


Situé sur l’actuelle commune de Mazères en Gironde, il est un ensemble de châteaux : le Château Vieux (XIIème siècle) et le Château Neuf (début XIVème siècle) dans une même enceinte. Le site est connu depuis l’antiquité, « lieu de défense naturel situé sur un piton au milieu du paysage riant du Bazadais » - Château de Roquetaillade –Rosalind de Barritault et André Topia (IED 1984).

La première mention d’une fortification sur le site remonte au VIIIème siècle, en 778. Charlemagne faisant route vers les Pyrénées avec son neveu Roland, regroupa son armée à Roquetaillade. Il fit ériger une motte fortifié en bois : le premier castrum.

Au fil du temps la pierre remplaça le bois. « Le château de Roquetaillade s'agrandit, incluant de nouvelles tours, des remparts et autres constructions défensives, reflétant la puissance du seigneur ». – Wikipédia. Le Château Vieux se constitua entre le XIIème et le début du XIVème siècle avec l'élévation de la Tour-Porte en 1305, dernière construction du château. Elle offrait ainsi un passage entre le château et le village établit autour à l’abri d’une enceinte crénelée.

Plan du Château Vieux
(Photo prise lors ma visite à Roquetaillade)

« Aucune information n'est disponible sur les seigneurs de Roquetaillade avant le XIème siècle, où le nom La Mota (ou La Mothe) apparaît dans les archives. La seule chose certaine, c'est que depuis le XIème siècle le château de Roquetaillade est resté dans la même famille et cela jusqu'à aujourd'hui » -Wikipédia.

Au XIIème siècle, le château appartient aux seigneurs de la Mothe. Depuis le mariage en seconde noces en 1152 d’Eléonore ou Aliénor d’Aquitaine avec le jeune Henri II Plantagenêt, les terres d’Aquitaine passent sous la domination du Roi d’Angleterre. C’est une glorieuse époque de commerce florissant en l’Aquitaine et l’Angleterre – « les Français exportent le vin, les Anglais l’art des fortifications » - Château de Roquetaillade.

Du Château Vieux, nous est resté notamment le donjon, les grandes salles et la Tour-Porte. On peut apercevoir encore à travers les broussailles ce qui reste de la barbacane édifiait au XIIIème siècle. C’était un ouvrage avancé accolé au sud-ouest de la muraille du château. Elle permettait d’accéder à la cour du château par une entrée aujourd’hui disparue. L’autre entrée pour accéder du village au château se faisait par la Tour-Porte. Le Château-Vieux ne disposait pas de puits, juste une citerne pour récupérer l’eau de pluie (inconvénient en cas de long siège).


Façade Nord-est au XIIème siècle
A droite et devant le donjon et les grandes salles
A gauche la tour d’angle période inconnue

Le Château était protégé une fortification en bois au début, puis en pierre, dont on peut apercevoir un reste le long des deux châteaux aujourd’hui.
Vue de l’angle sud-ouest devant les remparts du Castelnau


Nous sommes dans la cour intérieure du château, devant l’aula, les grandes salles, au-dessus l’escalier menant au chemin de ronde. Le château ne disposait que peu d’ouvertures.

Au XIIIème siècle, est construite une barbacane protégeant le château au sud-ouest. La barbacane ouvrage défensif composé de trois murs crénelés est accolée au rempart. Elle prend appui sur la roche. Le rempart du château sud-ouest est également remanié.
Barbacane XIIIème siècle Angle Sud-ouest
Devant l'entrée du château au Sud-est dans la barbacane

Entrée Est XIVème siècle Tour Porte - Château-Vieux

Vue Sud-ouest - Rempart extérieur du château et du village




lundi 16 février 2015

Château de Cazeneuve - La Forteresse d'Amanieu VII d'Albret


Forteresse d'Amanieu VII

 Voici de nouvelles vues de la forteresse



Angle sud-est

à notre gauche les fortifications de la ville de Cazeneuve

devant nous les larges fossés protègent la ville tout autour



Visitons l'intérieur


Cour intérieure du château

devant nous, l'escalier qui mène à la cour inférieure, aux caves
au fond à gauche se dresse encore le donjon de la forteresse primitive


Amanieu VII fonda la ville de Cazeneuve, un véritable bourg, qui possédait ses propres notaires. Elle s’étendait devant le château, au-delà des douves. Elle était entourée par une épaisse muraille crénelée, jusqu’aux douves du château à l’angle est et à l’angle ouest accolée au château. Elle possédait une porte fortifiée qui donnait sur la barbacane. En avant de la muraille de la ville, de larges fossés assuraient une défense supplémentaire. Les remparts de la ville et le bourg ne résistèrent pas aux guerres successives. Les fossés furent définitivement comblés au XIXème siècle. Il subsiste encore aujourd’hui quelques pans de murailles où s’appuient des constructions récentes et la porte, en arc brisé « arc de triomphe ». En avant de la ville se trouvait une puissante barbacane « la Tour de Lusignan ». Elle fut nommée comme ça en hommage à Jeanne, la belle-sœur d’Amanieu VII. La Barbacane « reposait un monticule de terre de soixante toises de circuit et entourée elle aussi d’un fossé. » - Visiter Cazeneuve – Editions Sud Ouest. Un pont-levis protégeait le bourg. Il ne reste aucune trace d’elle aujourd’hui. (Disparue en 1880).


Vue de l’intérieur de la ville de Cazeneuve, devant la porte de la ville et la barbacane dit « Tour de Lusignan »


lundi 9 février 2015

Château de Cazeneuve - la forteresse d'Amanieu VII d'Albret



La forteresse d'Amanieu VII d'Albret


C’est Amanieu VII qui fera la gloire des d’Albret. C’était un personnage de grande envergure, puisqu’il a donné au château de Cazeneuve une nouvelle dimension. Amanieu VII a probablement intégré la motte à l’enceinte.

Il utilise les pierres extraites des carrières de Cazeneuve. Il accole à la forteresse primitive, un important château enceinte au début du XIVème siècle, de la forme d’un polygone irrégulier, à peu près semblable au tracé actuel. Il enserre une vaste cour intérieure. La forteresse médiévale s’agrandit au sud vers le plateau. Elle est protégée par des douves sèches et un pont-levis. Elle possédait plusieurs tours. L’entrée se trouvait à l’emplacement de l’actuel. Aujourd’hui on peut voir encore aujourd’hui les deux embases de piliers carrées qui soutenait le pont-levis au bout du pont à deux arches. A gauche du pont se trouve l’embase d’une tour ronde. Dans cette embase se trouvait le cachot que l’on peut toujours voir.


Blason des Comtes d’Albret
Ecartelé d’Albret et de France (d’azur à trois fleurs de lys, posées deux et un)




Château de Cazeneuve au XIVème siècle au temps d’Amanieu VII d’Albret
Façade Sud – Entrée du château – Devant le pont-levis menant au bourg.

La tour carré qui défendait l’angle-ouest a disparu, mais son embase est encore visible. On peut voir le chemin de ronde ou courtine, enserré dans un mur de 2m60 de large et d’une hauteur de 20 mètres, surplombe l’Homburens. Une poterne, porte ogivale en arc brisé jouxtant la motte, donne accès à la cour basse où se trouver les anciennes écuries.



Vue depuis les fossés de la ville – Tour effondré aujourd’hui à l’angle sud-ouest, au fond la motte médiéval.



Vue des douves du château –angle sud-est – au fond à gauche fortification de la ville


Vue de l’angle Sud-ouest - vue des douves et fossés de la ville


lundi 2 février 2015

Château de Cazeneuve - les origines


Le Château de Cazeneuve


« Le site de Cazeneuve est certainement un des plus beaux de la campagne bazadaise » - M. Le Professeur Marquette, Les cahiers du Bazadais.  Au détour d’un méandre du Ciron, se dresse le château royal, domaine, et premier témoin de l’histoire de la famille des Albret.

Ce site fut certainement occupé depuis l’antiquité (présence de caves gallo-romaines dans les sous-sols du château, dans la cour intérieure). « Trois châteaux se sont succédé sur une assiette de 230 m de long pour 135 m de large au plus. » - www.vallee-du-ciron.com

Un premier château fut édifié au nord du site au XIème siècle. Il était composé essentiellement de bois et de terre.


« Il était bâti sur un promontoire rocheux en forme de cône très abrupt de dix mètres de haut. Adossé au confluent de deux rivières, l’Honburens et le Ciron, des lices de trois à quatre mètres l’en séparaient. » Edith de Sabran-Pontevès – Visiter Cazeneuve – Editions Sud Ouest. Deux siècles plus tard, il va devenir le donjon d’un château bien plus important. De nos jours cet emplacement est visible (la Motte féodale) derrière le château. La motte « est un tertre de plan grossièrement circulaire en forme de tronc de cône au sommet plat, de 10 m de haut pour un diamètre de 30 m à la base.et il est probable l'origine la base de la motte baignait en partie dans l'eau. Cette motte paraît bien résulter pour l'essentiel de l'aménagement de la pointe de l'éperon, les seuls apports de terre provenant du creusement d'une large coupure en forme de cavalier conservée encore dans la cour intérieure du château. Une basse-cour devait se développer en avant de la motte, mais il n'en reste pas de traces apparentes. » - www.vallee-du-ciron.com

(source internet)

Evocation du château primitif

Au XIIIème, le château appartenait à Amanieu V d’Albret.

 Blason des Albrets
                                                        De gueules pleins

(image internet)


Deux rois d’Angleterre virent à Cazeneuve :

·        le premier fut Henri III : (qui selon l’accord conclu entre le roi d’Angleterre et Amanieu VI le 4 décembre 1253) restitue la forteresse.

·         Le second, son fils Edouard I, le 29 novembre 1287, accompagné de son épouse Aliénor de Castille, revenant du Béarn en passant par Les Landes.

à plus...........

lundi 12 janvier 2015



Le château de Rauzan


Nouvelles vues, afin de nous replonger dans les siècles passés.



Vue sur le logis Nord-Est XVIème siècle appelé :  "logis des dames"
démentelé au XIXème siècle



Vue à gauche de la Tour du Puit - Front ouest
Au centre Latrine sur le rempart ouest entre la Tour Nord (aujourd'hui disparue) et la Tour du Puit
A droite vue de la Tour de la Prison - Front ouest

à plus......



Vue complête sur les logis



dimanche 11 janvier 2015

Le château de Rauzan - suite


Le Château de Rauzan

Le logis Seigneurial du XIVème vient s'accrocher au rempart sud-est, réduisant la cour intérieure.
                                         




Côté cour intérieure le logis avec ses deux étages et ses deux fenêtres gothiques.



Quelques vues de l'intérieur, tel qu'il pouvait être. On pénétré donc par la porte en plein cintre côté nord, transformer en porte rectangulaire par Bernard Angevin au XVème siècle, on y reviendra.

Dans le logis devant la porte plein cintre, au premier plan les piliers en pierre qui soutenaient le plafond.

Devant l'échelle permettant d'accéder au donjon.




Vue du premier étage, on peut voir la fenêtre plein cintre transformer aux XVème siècle. Côté cour donc à l'ouest, la fenêtre gothique qui sera également bouché et remplacée par deux fenêtres à meneaux.



Principale fortifications de Guillaume Amanieu


De Puissants contreforts sont rajoutés - ici sur la courtine sud-est et le logis.



Jeanne d'Armagnac (arrière-petite-fille de Saint-Louis) à la mort de son époux, Madaillan le légua à Henri IV d’Angleterre (1367-1413) pour pouvoir se remarier à un français. Sa fille Agnès étant morte jeune, il n’y avait plus d’héritier. Cette condition ne fut établie qu'au bout de plusieurs années et d'un procès.

En 1438, les seigneuries de Rauzan, de Lesparre et de Blasimon sont confiés à Bernard Angevin (1437-1480) favori du roi Henri VI d’Angleterre. Il est anobli en 1445, il lui confia un blason qui est celui de la ville de Rauzan aujourd’hui.


Bernard Angevin est opportuniste, afin de préserver ses intérêts, il fut tantôt dans le camp anglais, tantôt dans le camp français. Il participe aux traités de paix visant à mettre un terme au conflit franco-anglais. Il se trouve du côté des français à la fin de la guerre de Cent Ans, ainsi, il conserve tous ses biens. Profitant de la paix retrouvée, il va restaurer le château, en château de plaisance dans le style gothique tradif/pré Renaissance.

Il fait construire un mur intérieur pour diviser les pièces uniques en salles plus petites et plus faciles à chauffer, fait percer de nouvelles fenêtres sur toutes les façades (qui laissent rentrer davantage la lumière. Les cheminées sont transformées en cheminée monumentales à la mode renaissance, en bâtit d’autres. Le premier étage « est décoré d’une peinture en faux appareil représentant fleurette et écus inscrit dans un quadrilobe » - notice du château. L’ancienne entrée est remplacée par une ouverture rectangulaire et les ouvertures anciennes sont bouchées. Au nord du logis est construite la Tour d’Honneur afin de desservir les étages du logis. « Le souci esthétique est très important : la porte d’entrée et ses sculptures de style gothique flamboyant, la main courante creusée dans la pierre (exceptionnelle dans la région), les larges marches d’escalier travaillées au niveau du noyau, et enfin la magnifique voûte en palmier située au dernier étage de l'escalier, plaisir personnel du maître d’œuvre ou de Bernard Angevin lui-même, dont on retrouve le blason au centre du tympan de la porte. » - notice du château.





Etat actuel - Porte gothique - Clef et voute en palmier - Pilier soutenant la voute de la Tour d'Honneur (XVème siècle)

Nous voyons ici les prémices de l'architecture de la Renaissance.

Le château passe aux Durfort de Duras en 1478, par le mariage de la petite fille de Bernard Angevin avec Jean Durfort, Seigneur de Duras.

Au XVI ème siècle les Durfort de Duras, construisent un logis au nord-est, appelé« logis des dames ». De grandes fenêtres à meneaux sont percées dans l’enceinte nord du château. Ces grandes fenêtres sont munies de coussièges (long banc en pierre où les dames pouvaient coudre ou s’adonner à la lecture). La Tour d’Honneur et le logis des dames sont reliés par un bâtiment constitué de petites chambres au nord de l’escalier de la tour et des galeries qui desservent le premier et deuxième du logis nord-est.

Le château fut peu à peu progressivement abandonné. « Les carriers de Bordeaux extraient même des pierres de l'édifice (pour tailler des pierres tombales) ainsi que des blocs du rocher qui lui sert de base, entraînant ainsi la chute de la partie nord du château. En 1819, il devint la propriété des Chastellux avant que la commune n'en fasse l'acquisition en 1900 » Wikipédia .Le logis des dames fut démantelé au XIXème siècle, reste le mur extérieur avec ses fenêtres à meneaux.
Pendant la seconde guerre mondiale, le château servi de lieu de stockage et de munitions de l’armée allemande. Les logis ont subis de lourds dommages.




Tour d’Honneur et Logis Seigneurial
du XVème siècle

A gauche Logis du XVI ème siècle
aujourd’hui disparu

à bientôt









jeudi 8 janvier 2015

Le Château de Rauzan


Le Château de Rauzan


             Le château de Rauzan reste avec Langoiran et Blanquefort, l'une des plus puissantes forteresses médiévales du Bordelais. Situé à une quarantaine de kilomètres à l'est de Bordeaux entre les cités de Saint-Emilion et de Sauveterre-de-Guyenne. Le site de Rauzan fût occupé depuis l'antiquité. Apparue semble-t-il au XIème siècle la Seigneurie de Rauzan dépendait de celle de Gensac, rattaché elle-même au Comté du Périgord. L'histoire fait mention d'un chevalier Bernard de Rauzan propriétaire de la Motte de Roquenègre, sur laquelle sera construit le futur château à partir de l'an 1199. C'est Jean-sans-Terre, Duc de Guienne et Roi d'Angleterre qui le fera édifié.

                  C'est depuis le mariage d'Aliénor d’Aquitaine avec Henri Plantagenêt, roi d’Angleterre au XIIème siècle, que le territoire aquitain passe aux mains des anglais. La religion protestante se développe alors et le bordelais connaît une ère de prospérité. (Visite aquitaine.fr)
                        Henri III confiera le château et ses terres à Helie 1er (Rudel le Vieux) Seigneur de Bergerac (1165-1251). Les Rudel le céderont à Guillaume Aramon de Madaillan (1320-1390) qui a participé, au côté du Prince Noir gouverneur de la Guienne de 1356 à 1370, à la bataille de Poitiers en 1356 et à l'emprisonnement du roi de France Jean le Bon.  En 1377, le château de Rauzan va subir les assauts  de Bertrand du Guesclin, Connétable de France du Roi Charles V. (Wikipédia)
       Au XIIIème siècle, le château ne comprenait qu'une vaste enceinte, flanquée de trois tours dont la Tour du Puit et la Tour de la Prison et de puissants contreforts. Un Donjon de 33 mètres de hauteur dominé le tout.   Composé de quatre étages défendus des archères. Le rez-de-chaussée était réservée pour entreposer la nourriture. L'accès se faisait par une échelle au premier étage. Il est probable qu'il y ait des baraquements en bois adossé à la courtine ouest.

Entrée du château au sud.


Cour intérieure très vaste à l'époque, présence de baraquements en bois adossés à la courtine.

Détails des Hourds de bois.



                     C'est à Guillaume Amanieu de Madaillan que l'on doit l'essentiel des fortifications, sans            doute dans le but de pouvoir resister à l'envahisseur français pendat le guerre de cent ans.
     Le château était alors une puissante forteresse protégée par plusieurs éléments défensifs
  • une barbacane : aujourd'hui disparue, semi-circulaire qui contrôlait l'accès au pont-levis, et au château lui-même. Elle était protégé par un fossé et un pont-levis.
  • les fossés : appelés douches-sèches
  • la porte : protégée par une herse et le pont-levis. Une échauguette sur le contrefort de l'enceinte à gauche et le Donjon à droite défendaient l'entrée. Au dessus de la porte, une chambre s'élevait où se trouvait le système de levage de la herse. Le mécanisme du pont-levis était sur le chemin de ronde au-dessus de la porte. Comme annoncé sur les plaquettes du château. Il est matériellement impossible d'avoir ici un pont-levis à flèches, l'herse étant trop près. Les deux mécanismes se seraient gênés.
            Au XIVème siècle des logements (les communs) sont construits le long de la courtine ouest. On peut voir les nombreux corbeaux présents dans le mur, et les traces au sol, qui attestent la présence de bâtiments. Le logis seigneurial est construit au début du XIVème siècle. Composé de deux étages (à pièce unique et de gros piliers cylindriques supportaient le plancher), défendu en son sommet par un chemin de ronde et de trois échauguettes. On accédait au premier étage du donjon par une échelle, qui pouvait être retiré en cas d'attaque. Le Donjon servait alors de refuge. L'accès au logis se faisait par une porte en plein-cintre au nord du logis. Il est percé à l'ouest (côté cour) d'une fenêtre de style gothique à chaque étage, côté nord des fenêtres en plein-cintre. Du côté est les seules ouvertures étaient des archères. Une porte, sur la façade ouest menait par un escalier à la chambre au dessus de la porte et au chemin de ronde. Elle est toujours visible aujourd'hui.




Entrée du château - façade sud



Vue sur la Barbacane- façade sud
à gauche la Tour de la Prison - à droite le donjon et le logis seigneurial.


à suivre......